Conte Soufi ou une belle parabole sur le Bonheur

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Je vous propose pour la rentrée un conte Soufi ou une belle parabole sur le Bonheur :

 

Il était une fois un vieil homme assis à l’entrée d’une ville… Un étranger s’arrête devant le vieillard et lui demande :

– « Je ne suis jamais venu dans cette cité ; Comment sont les gens qui vivent ici ? »

Le vieil homme lui répond par une question :

– « Comment étaient les gens de la ville d’où tu viens ? »

– « Egoïstes et méchants, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle je suis parti » dit l’étranger.

Le vieil homme reprend :

– « Tu trouveras les mêmes ici. »

 

Plus tard, un autre étranger arrive et demande au vieil homme :

– « Je viens d’arriver, dis-moi comment sont les gens qui vivent dans cette ville ? »

Le vieil homme répond :

– « Dis-moi mon ami, comment étaient les gens dans la cité d’où tu viens ? »

– « Il étaient bons et accueillants. J’y avais de nombreux amis, j’ai eu de la peine à les quitter »

– « Tu trouveras les mêmes dans cette ville » répond le vieil homme.

 

Un marchand qui faisait boire ses chameaux non loin de là  entendit les deux conversations. A peine le deuxième étranger s’était éloigné qu’il s’adresse au vieillard d’un ton de reproche :

– « Comment peux-tu donner deux réponses différentes à la même question ? »

Le vieillard lui répond : – « Parce que chacun porte son univers dans son cœur.»

 

Extrait du  livre de Frédéric Lenoir sur le Bonheur « Du Bonheur, un voyage philosophique » édition Fayard.

De notre faculté à envisager le monde nous trouverons un monde qui lui ressemble…

 

 

Enjoy it !

Catherine FormActrice

 

 

 

Développement personnel : l’empathie

arbre de vie

 

Cet atelier-formation développe un processus essentiel dans l’ouverture à l’autre : l’Empathie.

Au lieu de proposer de l’empathie, nous avons souvent tendance à donner des conseils, à réconforter, à donner notre avis ou à exposer notre sentiment ; nous oublions malheureusement de nous ouvrir à l’autre.

Cette phase d’ « ouverture à l’autre » est pourtant fondamentale lorsque nous devons :

  • faire notre promotion,
  • vendre nos services, nos produits ou simplement une idée.

Objectifs de la séance :

  •  Développer l’auto-empathie :

o   notre besoin d’empathie pour en donner

o   percevoir notre univers sous un jour nouveau et aller de l’avant

 

  • Pratiquer l’empathie :

o   accueillir avec empathie : écouter les sentiments et les besoins

o   Paraphraser les messages à forte charge émotionnelle

 

Quand nous renvoyons à notre interlocuteur ce que nous avons perçu de son message. Nous nous donnons ainsi l’opportunité soit :

  • ouvrir le dialogue,
  • atténuer agressivité émergente,
  • de créer du lien avec autre.

 

 

 

Le cerveau (partie III) : la centrale du TRAITEMENT DE L’INFORMATION

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Voici, notre 3ème et dernier chapitre sur le cerveau. C’est le cerveau le plus récent dans l’évolution : le néocortex – la centrale du TRAITEMENT DE L’INFORMATION.

Il est chargé de la cognition, il traite en priorité les informations visuelles, auditives, les pensées et leurs interactions…

Pour faire un peu de neurosciences :

IL privilégie la conscience, la réflexion, la pensée réfléchie.

IL dispose du langage.

IL possède plusieurs aires spécialisées (pour le langage, la vue, les symboles, la musique, les mouvements, la réflexion, etc.).

IL possède aussi des aires associatives qui permettent de créer des liens entre les différentes parties du cerveau et de mettre en relation les différents éléments mémorisés.

Dans les apprentissages, j’exploite la partie cognitive notamment sur deux plans principaux :

a)   Les mises en situation

 Nous l’avions vu précédemment vivre une situation « au plus près du réel » permet les ancrages sensoriels nécessaires à la mise en application ultérieure.

De plus, après chaque jeux ou simulation, je donne la parole (partie cognitive) pour l’expression des ressentis, l’association consciente des émotions à des attitudes comportementale ou des démarches en communication facilite encore plus les acquisitions.

Alors, go en scène !

 b)   La connaissance des émotions

 Après l’apport théorique sur les émotions que je donne, nul ne cherchera plus à réprimer ses émotions, car nous le savons (ref. précédent post) c’est quasiment mission impossible – on ne peut pas mettre le vent en cage dit un proverbe -.

L’émotion est de l’ordre du réflexe naturel, alors une certaine compassion s’impose envers soi-même et les autres. Vous verrez, vous regarderez votre conjoint différemment maintenant lorsqu’il « piquera » une petite colère …

Mais comment « se servir » des émotions ?

Plutôt que de les étouffer, essayons de les accueillir pour mieux les réguler.

Certaines techniques visent à soutenir la régulation des émotions :

–          Utiliser les silences lors de échanges ;

–          Pratiquer la méditation ou le yoga.

–          Nourrir ses besoins fondamentaux tels que la liberté, l’épanouissement, le partage, la recherche de sens, la communion…

Chaque technique mérite à elle seule un post, donc je stopperai ici mon message pour aujourd’hui.

Have fun !!!

Le cerveau (partie II) : Le siège des émotions

cerveau émotions

 

On peut comparer le cerveau humain à une maison de trois étages où chacun possède ses particularités.

Regardons de plus près le deuxième étage : le cerveau limbique.

 

Le système limbique règle : l’alimentation, le sommeil, la marche, la température du corps, les équilibres chimiques, le rythme cardiaque, la tension artérielle, les hormones, l’activité sexuelle et … les émotions.

Le limbique catalogue ce qui est vécu comme gratifiant (agréable) ou comme désagréable séparant le monde en deux : en « j’aime » et en « je n’aime pas ».

Cela est très intéressant pour les apprentissages que je mets en place lors de mes ateliers et séminaires, vous allez comprendre pourquoi.

Physiologiquement, le limbique est perméable à toute logique et sert de filtre des informations leurs donnant une notation émotionnelle, il peut, en outre, être en autonomie par rapport au cortex.

 

Sous stress, il interrompt l’activité du néocortex pour se focaliser sur la priorité de survie, nous privant ainsi de notre faculté de penser clairement (syndrome de la page blanche). Nous comprenons maintenant pourquoi il est si difficile et parfois impossible de travailler correctement sous la domination du stress.

 

Non content de contrôler nos émotions, le système limbique contribue au développement de nos connaissances.

Il joue un rôle vital dans le transfert des informations reçues vers la mémoire.

 

A la lumière de ses informations, il est reconnu que l’on apprend mieux si on y associe de l’émotion : essayez d’apprendre un texte par cœur de façon neutre… Difficile non ?

 

Vous saisissez maintenant pourquoi la plupart des personnes se souviennent de ce qu’elles faisaient lorsqu’elles ont entendu ou vu l’attentat du 11 septembre, mais pas ce qu’elles faisaient exactement hier à la même heure. Ici nous rejoignons la théorie des marqueurs somatiques de Damasio : l’émotion scelle un souvenir dans notre mémoire.

 

Durant mes formations, quand un participant a su mettre en place les postures, les outils et les démarches lors des simulations d’entretiens avec les comédiens de théâtre, La joie et la satisfaction (de belles émotions) surgissent alors.

L’information est jugée agréable même très agréable par le système limbique, NON SEULEMENT le limbique la fait passer au néocortex, MAIS EN PLUS le néocortex la traite EN URGENCE ! et « imprime » ainsi tout notre corps.

C’est ce que j’appelle la « formation expérientielle ».

Cela explique aussi pourquoi quand un élève a une bonne note, il aura facilement une autre bonne note : car il a positivé son limbique, du coup l’information passe mieux au cortex et il réussit…

 

Alors à bientôt dans mes ateliers pour vivre de belles expériences positives !

 

Catherine FormActrice

Le cerveau (partie I) : Le crocodile

 crocodile

Aujourd’hui j’aimerais aborder la théorie du cerveau dit triunique, basée sur l’observation des modifications du cerveau humain : pour simplifier les choses, notre manière de penser et d’agir serait régie par les échanges entre les 3 principales parties de notre cerveau.

 

La plus ancienne est le cerveau reptilien : il assure les fonctions vitales de l´organisme en contrôlant, la fréquence cardiaque, la respiration, la température corporelle, l´équilibre, etc. Il est fiable mais a tendance à être plutôt rigide et compulsif…. S’il était seul, nous réagirions comme un animal qui se fige sur la route en voyant une voiture arriver. La réaction instinctive est « je vois/sens un danger = je me fige ou je cours ou j’attaque ». Au regard de ce fonctionnement, nous sommes parfois bien démunis face à ces reflexes émotionnels : le repli, la fuite, l’attaque.

 

Le contexte économique actuel rend souvent les relations interpersonnelles difficiles ou tendues. Travail dans l’urgence, pressions, objectifs, changements, réorganisation génèrent souvent du stress, des conflits ou du découragement. C’est alors que des réactions émotionnelles peuvent se manifester créant au sein de l’entreprise des blocages, de l’agressivité, des frustrations, des absences ou des dépressions.

Par exemple, si un collègue commence sa journée par un commentaire infondé et dit « C’est toujours moi qui fait le travail urgent, heureusement que je suis là…. ». Si je laisse les réactions émotionnelles m’envahir je pourrais répondre de trois façons :

2/ Je souffle et fait semblant de l’ignorer mais cela aura porté atteinte à nos relations.

3/ Je m’adresse à lui avec véhémence « Mais pour qui tu te prends ? Si t’es pas content de la répartition du travail, tu n’as qu’à aller en parler au Directeur !!!! »

1/ Je ronge mon frein et à voix basse «  mais pour qui il se prend ce c… ».

 

Aucune de ces trois réactions n’est malheureusement productive…

 

Identifier notre mode de fonctionnement et avoir une approche cognitive des émotions nous rend enclins à plus de compassion envers nous-mêmes et les autres. Dans ce monde en compétition, il faut poser un regard éclairé sur notre fonctionnement et surtout ne pas nous en « vouloir » si parfois nos réaction nous dépassent.

Que faire me direz-vous ?

Peut-être réapprivoiser le silence, en effet le silence consiste à incorporer sciemment des temps de silence avant de répondre à l’Autre, pour mettre un temps de réflexion permettant de calmer la révolte de notre reflexe émotionnel et de remonter au contrôle (néocortex) et éviter les néfastes parasitages des préjugés et des illusions. Ainsi je pourrais rétorquer à mon collègue de manière posée « Je suis très surprise par ton commentaire. Qu’est ce qui te fait dire cela ? Veux tu que l’on prenne un temps pour en parler ? »

Enfin, la respiration consciente et profonde est la pratique indispensable pour réfréner notre impulsivité et garder notre calme.

 

So keep cool and have a nice day !

 

 

 

« Connaître l’autre de A à Z »

de  a à z

La littérature et le bon sens populaire nous dit qu’il faut connaitre les motivations de notre interlocuteur pour établir une relation constructive et prometteuse.

Lorsque j’enseignais et maintenant lorsque je transmets, j’aime utiliser des moyens mnémotechniques.

« De A à Z » en est un bel exemple : Dans  un processus d’adaptation et d’ouverture à l’autre, il est nécessaire de montrer à l’autre que nous le respectons et que nous voulons découvrir ce qui l’intéresse, ses raisons, ses motivations avant d’anticiper des réponses ou des propositions qu’il réfuterait.

Aussi recherchez le A à Z :

Attentes

Besoins

Contraintes

Désirs….

Et vous ? Connaissez-vous de A à Z, ne serait-ce que votre proche entourage ?

Catherine FormActrice

 

De A à Z est issu de la Communication Positive d’Alain Labruffe