Cartographie corporelle de nos émotions

Nous réagissions – heureusement – tous de la même manière, quelques soient notre culture et nos origines.

Cette image « Bodily topography of basic emotions » mêle émotions et sentiments et nous révèle les régions dont l’activation augmente (couleurs chaudes) ou diminue  (couleurs froides) quand survient l’émotion.

Même si nous sommes souvent conscients de notre état ​​émotionnel, comme la peur ou la joie, les mécanismes à l’origine de ces sensations démontre l’activation des organes de notre corps sollicités pour répondre aux besoins vitaux.

Cartographie des émotions

 

 

 

Catherine FormActrice

Girafe ou Chacal ?

girafes par deux

 

Ceux qui me connaissent savent que je « prône » lors de mes séminaires : La  communication « Girafe ».

Un éclairage sur cette démarche en communication est – je pense – nécessaire.

C’est l’américain Marshall Rosenberg, spécialiste de la résolution de conflit et créateur du concept de la communication non violente, qui l’a mise au point.

Il a créé l’analogie entre le chacal et la girafe.

Pourquoi ?

Le chacal hurle pour communiquer. C’est un langage fait de critiques et d’interprétations qui amplifie le conflit (et parfois le crée).

La girafe parle autrement : elle observe sans juger, elle exprime des sentiments sans en rendre l’autre responsable. C’est le langage du coeur (la girafe est le mammifère terrestre qui a le plus gros coeur).

Les quatre étapes de la communication « Girafe » peuvent être résumées ainsi :

  • Observer sans juger : « Quand je t’entends (vois, imagine, etc.) dire cela… »
  • Exprimer son sentiment en acceptant d’être vulnérable : « …je me sens …. »
  • Exprimer les désirs ou besoins qui contribuent à nos sentiments : « parce que j’aurais voulu …. »
  • Exprimer sa demande sous une forme positive d’action : « et j’aimerais maintenant que…. »

En étant pragmatique et en me rattachant à la vie quotidienne, auparavant j’étais Chacal – je le suis encore parfois – lorsque je demandais à mon fils de ranger sa chambre.

Exemple :

« La menace » : Stan, si tu ne ranges pas ta chambre avant le dîner, tu seras privé d’ordi pendant 1 semaine.

« La culpabilisation » : Non mais ! T’as vu ta chambre Stan ? A ton âge tu n’as pas honte d’avoir une chambre dans cet état.

«  la colère stérile » : « RANGE TA CHAMBRE !!!! »

Maintenant que je parle Girafe, je lui dis :

  • Observer sans juger : « Stan, je suis passée devant ta chambre et ai observé que ton linge gisait sur le sol… »
  •  Exprimer son sentiment en acceptant d’être vulnérable : « Je me sens totalement dépassée face à un tel tableau. »
  •  Exprimer les désirs ou besoins qui contribuent à nos sentiments : « J’aurais voulu que ta chambre soit un minimum rangée pour me sentir respectée…. »
  •  Exprimer sa demande sous une forme positive d’action : « et j’aimerais maintenant savoir de quoi tu as besoin pour t’aider à avoir une chambre tenue »

Et bien cela fonctionne en « one shot » je le consens, c’est déjà cela.

Précaution à prendre : communication en face à face et quand l’autre a la capacité de faire.

Si vous êtes intéressé(e)s, je peux vous donner d’autres exemples liés à la vie de couple ou au bureau.

Au plaisir de vous lire votre retour d’expériences ou vos commentaires !

 

 

Catherine FormActrice